L’EXPÉRIENCE ET L’AVENIR
(38 élus)
L'école Malraux devient le tiers-lieu Pixel
Alors qu’en 2024, nous prenions la lourde décision de ne pas reconstruire l’école Malraux qui devait être démolie, nous sommes fiers d’inaugurer, le 23 septembre prochain, le tiers-lieu Pixel, célébrant la transformation du bâtiment sis au 11, rue Louis-Blanc en un lieu unique.
Ce concept de tiers-lieu n’est pas nouveau, mais prend à Courbevoie un relief particulier : celui d’une école qui referme une page pour
en ouvrir une autre.
Confié à la coopérative Plateau urbain, spécialiste de l’urbanisme transitoire, le projet Pixel donne une nouvelle vie aux 4 000 m² de l’ancien établissement, répartis sur trois niveaux, ainsi qu’à sa cour de 2 000 m². Une trentaine d’occupants, artistes, artisans, associations, structures de l’économie sociale et solidaire y ont établi leurs ateliers et leurs bureaux.
C’est là toute la logique d’un tiers-lieu : ce n’est ni un bureau ni un logement ni un simple espace associatif, mais un site hybride, ouvert, où travail, création et vie de quartier se mélangent et cohabitent. On parle même de colocations entre les différents membres du tiers-lieu.
Car Pixel vit au rythme des artistes, des associations, des artisans et des sportifs.
Mais Pixel ne se résume pas à ses occupants, ce lieu a vocation à rayonner dans tout le quartier. À quelques minutes à pied de l’esplanade de la Défense, il se veut un point de rencontre pour les Courbevoisiens, un endroit dont on pousse la porte pour découvrir une exposition, participer à un atelier ou pratiquer le padel dans l’un des deux terrains installés dans la cour (créneaux ouverts à tous).
C’est le sens que nous voulons donner à ce projet : non pas un lieu réservé à quelques initiés, mais un espace vivant, accessible, qui appartient autant à ceux qui y travaillent qu’à ceux qui y passent.
Transformer ce bâtiment en un lieu où se croisent création, solidarité et vie de quartier, c’est refuser la fatalité des bâtiments qui dorment.
Alors, rendez-vous pour une inauguration ouverte au public le 23 septembre afin de découvrir Pixel et prendre connaissance du calendrier des événements qui y seront prochainement organisés.
La majorité municipale
LE RENOUVEAU SÛR ET SEREIN
(9 élus)
Pour une ville qui protège et qui émancipe
Chaque rentrée porte, en elle, une même exigence : que chaque enfant soit bien accueilli, bien accompagné, et apprenne en confiance.
Plusieurs faits récents à Courbevoie nous invitent à la plus grande vigilance.
Le transfert annoncé de l’École européenne vers Paris à la rentrée 2027 est inquiétant. Cet établissement d’excellence, porté avec le département, la région et Paris La Défense, devait accueillir 1 200 élèves. Son départ pèse sur l’attractivité de la ville et bouleverse le quotidien de nombreuses familles.
La fermeture de la crèche Calypso, annoncée début juillet pour une cessation dès la fin du mois, met de nombreux parents en difficulté, certains sans solution de garde. Une ville qui protège ne les laisse pas seuls : elle doit être un rempart et les accompagner concrètement.
La réorganisation du réseau scolaire pour 2027 interroge aussi : après Malraux, la fermeture des Vanettes est annoncée. Certains élèves
pourraient changer d’établissement dès l’an prochain, bousculant habitudes et trajets familiaux.
Au-delà de ces décisions qui fragilisent l’école publique, la sécurité de nos enfants doit rester notre priorité.
Les faits graves récemment rapportés au collège Les Bruyères ont légitimement bouleversé de nombreux parents. La procédure judiciaire suit son cours et il ne nous appartient pas d’en préjuger. Mais une conviction demeure. L’école est un sanctuaire, où chaque enfant doit être protégé et où rien ne sera banalisé.
C’est le sens de l’engagement que m’a confié Valérie Pécresse en me nommant vice-présidente de la région Île-de-France chargée de l’égalité femmes-hommes et de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Sur ce terrain, vigilance et accompagnement ne doivent jamais faiblir.
Nous croyons à une école du mérite, qui protège et qui émancipe par le savoir : plus de moyens pour le périscolaire, des équipes mieux formées et une vraie écoute des familles. Investir dans nos écoles, ce n’est pas que gérer l’immédiat, c’est préparer notre avenir.
En cette rentrée, nous souhaitons à tous les enfants, à leurs parents et enseignants, une très belle année. Nous continuerons, à vos côtés,
à défendre une ville qui protège, accompagne et fait grandir chaque enfant.
Aurélie Taquillain, présidente du groupe Le renouveau sûr et serein
contact@aurelie-taquillain.fr
Didier Allard, Marion Jacob-Chaillet, Adile Farquane, Caroline de Monpezat, Alexandre Smadja, Nathalie Renault, Alexandre Faraut, Charazed Djebbari
ALTERNATIVE CITOYENNE COURBEVOIE
(4 élus)
Pour une autre vision de l'espace public à Courbevoie
Depuis plusieurs années, les décisions municipales vont toutes dans la même direction : lorsqu’un problème apparaît dans l’espace public, la réponse consiste à en restreindre les usages. Promenade Saint-Nicolas fermée pour limiter les nuisances, parc Freudenstadt désormais clôturé pour fermer à partir de 21 h, des jeux de ballon interdits rue Paul-Bert dans un quartier encore sans parc… À chaque difficulté, une nouvelle interdiction.
L’arrêté sur les rassemblements est particulièrement préoccupant. Jusqu’à début août, la mairie a interdit les rassemblements dans 43 lieux de Courbevoie, de 17 h à 6 h, avant de passer à 22 h grâce à la mobilisation d’une partie des habitants et de notre groupe.
Les nuisances existent et les riverains ont droit à la tranquillité. Mais fermer des rues, clôturer des parcs ou interdire de se retrouver ne règle pas le problème. Les comportements qui posent difficulté ne disparaissent pas, ils changent simplement d’endroit.
Cette politique discriminante pénalise d’abord les jeunes qui souhaitent simplement passer une soirée ensemble, les familles, les habitants
qui restent en ville pendant l’été et n’ont pas de jardin ou de lieu privé où se retrouver. Ils voient peu à peu les espaces accessibles se réduire. Quel message leur envoie-t-on ? Que l’espace public n’est plus un lieu de vie, mais un espace dont il faut limiter l’accès et le contrôler à tout prix.
C’est pourquoi nous défendons une autre vision. Une ville apaisée ne se construit pas à coups de barrières, de grilles et d’arrêtés municipaux. Elle se construit par la présence humaine, le dialogue et la confiance : davantage de médiateurs et de policiers municipaux sur le terrain, capables de dialoguer, prévenir les tensions et intervenir lorsque c’est nécessaire.
Elle suppose aussi de mieux utiliser les équipements publics, notamment pendant les vacances. L’ouverture du stade Isambert tout l’été, que nous avions demandée, a permis chaque jour à des dizaines de jeunes et moins jeunes d’y pratiquer des activités. C’est cette logique qu’il faut amplifier. À l’inverse, la multiplication des grilles, qui s’accompagne parfois de la disparition d’équipements utiles à tous, comme des bancs publics, est contreproductive.
Courbevoie n’a pas besoin de devenir une ville dortoir pour assurer la tranquillité des riverains. Redonnons à l’espace public sa vocation première : être un lieu de rencontre, de liberté et de convivialité pour tous.
Alban Thomas, président du groupe ACC
Marie Doitteau, Arthur Babikian, Mina Stahl, conseillers municipaux
acitoyenne.courbevoie@gmail.com
BIEN VIVRE ENSEMBLE À COURBEVOIE
(2 élus)
Bonne rentrée à toutes et à tous
La rentrée est bien plus qu’un retour à l’école. C’est toute la vie locale qui reprend son rythme : les associations relancent leurs activités, les commerces retrouvent leur dynamisme et les quartiers s’animent à nouveau.
Nous souhaitons une très belle rentrée à nos enfants et à nos jeunes, à leurs parents, aux enseignants, aux personnels éducatifs, aux bénévoles associatifs ainsi qu’à toutes celles et ceux qui, chaque jour, font vivre notre ville.
Notre commune possède de nombreux atouts : sa proximité avec Paris et la Défense, son réseau de transports, ses infrastructures et ses écoles.
Si de nombreuses familles choisissent aujourd’hui Courbevoie, c’est parce qu’elles y trouvent un équilibre entre proximité du lieu de travail, logement adapté à leurs besoins et cadre de vie où leurs enfants peuvent grandir et s’épanouir. Préserver cette attractivité, c’est continuer à donner envie de s’y installer.
Pourtant, la baisse de la natalité nous oblige à regarder l’avenir avec lucidité. Elle modifie les équilibres scolaires et impose aux collectivités d’anticiper. Nous ne pouvons naturellement pas influer sur cette tendance nationale. En revanche, nous pouvons créer les conditions qui permettent aux familles de s’y projeter durablement.
Cela suppose une politique municipale qui préserve un maillage scolaire de qualité et sache faire évoluer ses équipements et ses services.
Il nous faudra garantir à nos écoles et à nos centres de loisirs les moyens de remplir pleinement leurs missions, développer davantage de lieux de vie pour se retrouver et préparer dès aujourd’hui la ville de demain : des écoles adaptées aux fortes chaleurs, une petite enfance renforcée, une alimentation de qualité, des démarches simplifiées, des déplacements facilités et un environnement toujours plus protecteur pour nos enfants.
L’attractivité d’une ville ne repose pas uniquement sur ses infrastructures. Elle tient aussi à tout ce qui donne envie de la choisir et d’y construire sa vie. C’est cette vision pour Courbevoie – simplifier le quotidien, rassurer les familles et créer du lien – que nous
continuerons à défendre.
Vincent Julé, président du groupe Bien vivre ensemble à Courbevoie, conseiller municipal
v.jule@ville-courbevoie.fr
Stéphanie de Montgolfier, conseillère municipale
s.demontgolfier@ville-courbevoie